Étape 1 · Savoir · le parcours du cabinetREF. M·WEB·2026 · Édition octobre

Qu'est-ce que nous exposons sans le savoir ?

Avant de décider quoi que ce soit, il faut un état des lieux que personne dans l'organisation ne peut produire seul : ce que vos sites, vos données, vos prestataires et vos accès laissent voir de l'extérieur. C'est l'objet d'un diagnostic, conduit par l'ingénieur lui-même, livré en quinze jours ouvrés à prix fixe, sans aucune suite imposée.

  • Délai15 jours ouvrés, délai ferme
  • Prixde 1 950 € HT à 8 900 € HT, publiés
  • Suiteaucune mission imposée
Étape 1 · Savoir

Un site livré il y a trois ans, une extension abandonnée, un formulaire qui collecte on ne sait quoi, un prestataire qui détient encore les clés de l'hébergement. Chacun connaît sa partie, personne ne tient la carte. L'organisation ne découvre donc l'écart qu'au moment où il coûte quelque chose : un référencement perdu, une donnée sortie, un contrôle auquel on ne sait pas répondre. Un diagnostic n'est pas un avis, c'est l'inventaire qui manquait.

En clairCe que cette page veut dire

Un site livré il y a trois ans, une extension oubliée, un prestataire qui détient encore les clés : chacun connaît sa partie, personne ne tient la carte. Tant que rien ne tombe en panne, l'écart ne se voit pas, et il se découvre le jour où il coûte quelque chose. Un diagnostic est simplement un relevé : le cabinet regarde vos sites, vos accès, vos hébergeurs et vos prestataires comme le ferait quelqu'un d'extérieur, puis écrit ce qu'il trouve. Vos équipes ne remplissent aucun questionnaire, le prix est connu avant de commencer, et le dossier reste votre propriété. Rien ne vous oblige à acheter la suite.

Ce que ça coûtede 1 950 € HT à 8 900 € HT, prix fixes et publiés
En combien de temps15 jours ouvrés par diagnostic, 20 jours pour l'audit complet
Ce que vous recevezun dossier signé en formats ouverts, votre propriété
le site répond, les factures sont payées ce qui ne se voit pasle prestataire a changé de métierune extension sans mise à jour depuis deux ansun formulaire collecte hors registredes accès jamais révoquésrelevéune panne prévient, une dérive non la direction en connaît deux, le parc en compte vingt ce que porte votre nomsites et sous-domaines oubliésboîtes de courriel et stockagescomptes ouverts chez des prestatairesaccès jamais révoquéscartographiéon ne protège que ce qu'on a nommé de l'extérieur puis sur vos accès, en lecture seule ce que vous avez à fourniraucun questionnaire à rempliraucun atelier à mobiliserun accès en lecture seule, si vous voulezquinze jours ouvrésrelevél'ingénieur relève, vos équipes continuent 2026-10-21 17:31 UTC capture, horodatage, méthode ce que porte chaque écartune captureun horodatagela méthode qui l'a produitune mesure empêchée est déclaréeopposablejamais un zéro favorable dossier écrit, formats ouverts ce que le relevé nomme hébergement hors de votre main comptes et accès jamais relevés aucun DMARC publié absent des réponses des IA signé il reste votre propriété
Le soupçon · 1 sur 5

Rien n'est tombé en panne, et c'est ce qui inquiète

Le prestataire qui a livré le site a changé de métier. Une extension n'a pas reçu de mise à jour depuis deux ans. Un formulaire collecte des données que personne n'a inscrites dans un registre. Le site répond, les factures sont payées, et aucune personne dans la maison ne peut dire ce qui tourne derrière.

Ce que vous voyez : un site qui répond.

Le périmètre réel · 2 sur 5

Chacun connaît sa partie, personne ne tient la carte

Un parc numérique, c'est tout ce qui porte votre nom en ligne : sites et sous-domaines oubliés, boîtes de courriel, espaces de stockage, comptes ouverts chez des prestataires, accès jamais révoqués. La direction en connaît deux, le marketing trois autres, l'ancien prestataire les dernières. Le premier travail du diagnostic est de les énumérer un par un, avant d'en juger un seul. L'audit complet couvre jusqu'à trois entités juridiques et dix sites dans un seul dossier.

Voir l'audit completJusqu'à 3 entités juridiques et 10 sites.

Le relevé · 3 sur 5

L'ingénieur relève, vos équipes ne remplissent rien

Pas de questionnaire envoyé par courriel, pas d'atelier de deux jours qui mobilise huit personnes. Le relevé se fait d'abord de l'extérieur, comme un visiteur ou un attaquant vous verrait, puis sur vos accès en lecture seule. Quinze jours ouvrés séparent la commande de la restitution, délai ferme à compter de la réception des accès. Une journée sur place s'ajoute quand il faut voir ce que les équipes font réellement sur leurs postes, ce qu'un relevé externe ne montre jamais.

Le diagnostic de souveraineté15 jours ouvrés, aucun questionnaire.

La preuve datée · 4 sur 5

Un constat sans preuve n'est qu'une opinion

Chaque écart du dossier porte sa capture, son horodatage et la méthode qui l'a produit. Une mesure qu'un anti-robot a empêchée est déclarée comme telle, jamais convertie en zéro favorable. La reconnaissance offensive, quand elle est commandée, observe et cartographie sous mandat écrit : elle n'exploite aucune faille et n'écrit jamais rien sur vos serveurs. C'est ce qui permet de poser un constat devant un prestataire sans que la discussion tourne à l'appréciation.

La reconnaissance offensiveZéro écriture sur vos serveurs.

Le dossier signé · 5 sur 5

Les écarts classés, chiffrés, et rien d'imposé derrière

Le dossier nomme chaque écart, dit son risque en français courant, et donne la mesure qui le referme avec son coût pris dans la grille publiée. Il est remis en séance et commenté, en formats ouverts, et reste votre propriété : rien n'empêche de le confier à un autre prestataire. Le cabinet ne vend aucune suite automatique et n'enclenche aucune relance. Si vous décidez d'agir, le plan de remédiation reprend les points critiques et le même ingénieur les referme, sans transfert de dossier.

Le plan de remédiationVotre propriété, formats ouverts.

  1. Le soupçon
  2. Le périmètre réel
  3. Le relevé
  4. La preuve datée
  5. Le dossier signé
01 / 07 · Pourquoi, comment, ce que vous obtenezLe même schéma à chaque étape
Pourquoi

Personne ne connaît le parc entier

Un site livré il y a trois ans, une extension abandonnée, un formulaire qui collecte on ne sait quoi, un prestataire qui détient encore les clés de l'hébergement. Chacun connaît sa partie, personne ne tient la carte. L'organisation ne découvre donc l'écart qu'au moment où il coûte quelque chose : un référencement perdu, une donnée sortie, un contrôle auquel on ne sait pas répondre. Un diagnostic n'est pas un avis, c'est l'inventaire qui manquait.

ce que l'on voit ce qui l'est
Comment

Des relevés, pas un questionnaire

L'ingénieur relève lui-même, de l'extérieur puis sur vos accès en lecture seule. Chaque constat est rattaché à une preuve datée, capture et méthode comprises, pour qu'il résiste à la contestation. Vos équipes ne remplissent aucun formulaire et ne préparent aucun atelier. Quand le relevé externe ne suffit pas, une journée sur site montre les postes, les outils réellement ouverts et les procédures que personne n'applique.

un constat, une preuve
Ce que vous obtenez

Un dossier signé, votre propriété

Les écarts sont classés par gravité, chacun avec son risque dit en clair et la mesure qui le referme, au prix de la grille publiée. La restitution se fait en séance, commentée, et le dossier est remis en formats ouverts sans dépendance à un outil du cabinet. Aucune suite n'est imposée : vous pouvez agir seul, avec votre prestataire, ou confier la remédiation au cabinet. Le diagnostic de souveraineté est déduit à 100 % du premier trimestre d'un contrat de gouvernance.

signea vous
02 / 07 · L'étape en chiffresDes engagements, pas des moyennes de marché

15jours ouvrés

De la commande à la restitution

Le délai est ferme à compter de la réception des accès. Il vaut pour les trois diagnostics, vingt jours ouvrés pour l'audit complet.

1 950€ HT

Le diagnostic le plus accessible

Le diagnostic de visibilité ouvre la porte à prix fixe, et se déduit à 100 % du premier trimestre du programme AEO et GEO.

5relevés

Réunis dans l'audit complet

Souveraineté, conformité, visibilité, relevé sur place et reconnaissance offensive. Pris séparément, ces cinq relevés coûtent 12 150 € HT, contre 8 900 € HT ensemble.

0écriture

Sur vos serveurs, jamais

La reconnaissance offensive observe et cartographie sous mandat écrit. Elle n'exploite aucune faille, ne force aucun accès et ne laisse aucune trace en écriture.

Ce que nous trouvons d'habitude, dit en trente minutes

Un appel ou un courriel suffit pour savoir si un diagnostic a du sens chez vous. Vous exposez la situation, le cabinet dit ce qu'il ferait, dans quel ordre et pour quel montant, puis vous envoie un compte rendu écrit sous quarante-huit heures. Sans engagement et sans relance automatique derrière.

05 / 07 · Le mot, en clairSans jargon, une fois pour toutes

Un diagnostic, en clair.

C'est un relevé : le cabinet regarde vos sites, vos accès, vos hébergeurs et vos prestataires comme le ferait quelqu'un d'extérieur, et écrit ce qu'il trouve. Pas un questionnaire que vous remplissez, pas un devis déguisé : un dossier daté qui dit ce qui est exposé et ce qu'il faut refermer d'abord.

06 / 07 · Entrer par votre situationUne page par question

Vous n'en êtes pas à l'étape, vous avez une question précise.

Chacune de ces pages dit ce qu'il faut faire aujourd'hui, la cause, et la prestation qui la traite.

07 / 07 · Ce qu'on nous opposeRépondu franchement, sans esquive

Les objections, traitées.

Trois réserves reviennent à chaque échange. Les voici, avec la réponse du cabinet.

Nous avons déjà un prestataire informatique.

Presque toujours, et c'est précisément pour cela qu'un regard extérieur a de la valeur. Un prestataire audite difficilement son propre travail : ce qu'il a livré, les accès qu'il conserve, les choix d'hébergement qu'il a faits. Le cabinet ne cherche pas à le remplacer et n'en tire aucun avantage à le critiquer. Le dossier lui est remis comme à vous, écart par écart, avec la mesure qui referme chacun.

Un audit, c'est le début d'une facture sans fin.

Le prix est fixe, publié sur ce site, et connu avant de commencer. Si le relevé prend plus de temps que prévu, c'est pour le cabinet. Aucune suite n'est imposée, aucune relance automatique n'est enclenchée derrière, et le dossier reste votre propriété en formats ouverts. Beaucoup de clients repartent avec le dossier et le font exécuter ailleurs : c'est un usage prévu, pas un échec.

On n'a pas le temps de mobiliser les équipes.

Le relevé se fait d'abord de l'extérieur, sans rien demander à personne. Puis sur des accès en lecture seule, que vous pouvez révoquer le jour de la restitution. Le temps réellement demandé à l'organisation se résume à la remise des accès et à la séance de restitution. Aucun questionnaire, aucun atelier, aucun tableau à remplir par vos équipes.

Étape 2 · Être cité

Un diagnostic dit ce qui est exposé. L'étape suivante travaille ce que les moteurs de réponse disent de vous.

Ce qui se passe ensuiteTrois temps, vous décidez à chacun
01

Un premier échange de trente minutes

Sans engagement, sans accès à vos systèmes. On regarde si le diagnostic est le bon outil pour votre situation, et le cabinet dit non quand ce n'est pas le cas.

02

Une lettre de cadrage signée

Le périmètre, les accès en lecture, les personnes, la date de restitution et le prix ferme. Rien ne commence avant votre signature.

03

Le dossier, puis la décision

Un dossier daté qui vaut devant un tiers, une restitution en direction, et la liste des écarts classés. Vous décidez ensuite de la suite, ou de vous arrêter là.

Questions fréquentes34 réponses · mis à jour le 02/11/2026

34 questions, 34 réponses.

Les réponses du cabinet, en clair. Si votre question n'y est pas, posez-la : la réponse vous revient par écrit.

Dans quel ordre faut-il conduire les diagnostics quand tout semble prioritaire ?

La souveraineté d'abord, parce qu'on ne classe pas ce qu'on n'a pas inventorié : le relevé des sites, des formulaires, des extensions, de l'hébergement, des prestataires et des accès conditionne tout le reste. La conformité ensuite, puisque la plupart des écarts réglementaires s'expliquent par un fait technique déjà relevé. La visibilité en parallèle, car elle ne dépend d'aucun des deux et son diagnostic se déduit à 100 % du premier trimestre du programme AEO et GEO. Les trois conduits ensemble forment l'audit complet, 8 900 € HT en vingt jours ouvrés, relevé sur place et reconnaissance offensive compris.

Un audit se périme-t-il, et à quel rythme faut-il le refaire ?

Une cartographie se périme en un trimestre : une extension est ajoutée, un prestataire change, un outil est ouvert sur un compte personnel. Un diagnostic est donc un relevé daté, pas une photographie éternelle, et il vaut par ce qu'il déclenche dans les semaines qui suivent. Le refaire chaque année revient à payer deux fois le même constat : ce qui tient un parc dans le temps est le programme AEO et GEO, de 290 à 1 290 € HT par mois, ou un contrat de gouvernance dont le registre est mis à jour à chaque changement. Le cabinet dit cette limite avant la commande, pas après.

Le cabinet peut-il auditer un travail livré par un autre prestataire ?

Oui, et c'est le cas le plus fréquent. Le diagnostic observe l'état réel de ce qui est en service, pas la promesse du cahier des charges : versions des extensions, code servi, flux des formulaires, accès encore ouverts, sauvegardes jamais restaurées. Le plan de remédiation, 9 500 € HT selon le périmètre, donne suite à un audit, celui du cabinet ou celui d'un tiers, et reprend les points critiques avec une preuve de fermeture par écart. Le dossier ne nomme personne : il nomme des faits, datés et rattachés à un relevé.

Un audit nécessite-t-il de mobiliser nos équipes pendant quinze jours ?

Non. Les relevés techniques sont conduits par l'ingénieur, jamais par un questionnaire envoyé aux équipes. Le jour 1 demande le périmètre écrit et des accès en lecture seule remis par un canal convenu, le jour 15 demande une heure de séance à la direction. Entre les deux, la charge interne se mesure en minutes, sauf pour le relevé sur place, qui prend une journée et comprend des entretiens de quinze minutes par fonction.

Faut-il choisir entre l'audit complet et le plan de remédiation ?

Ils ne répondent pas à la même question et se commandent dans cet ordre. L'audit complet, 8 900 € HT en vingt jours ouvrés, établit la carte des flux, des accès et de la présence, avec une hiérarchie unique des écarts. Le plan de remédiation, 9 500 € HT selon le périmètre, referme les points critiques, écrit l'architecture cible et prouve chaque fermeture, vérifiée depuis l'extérieur quand c'est possible. Un audit sans suite est un dossier dans un tiroir, et un chantier sans audit referme ce qui se voit en laissant le reste.

Qu'apporte un audit de plus qu'un scan automatique de vulnérabilités ?

Un scan produit une liste de signatures, un audit produit une décision. Chaque constat est rattaché à une preuve datée, classé par gravité réelle, accompagné de la mesure qui le referme. Les relevés empêchés par un contrôle anti-robot sont déclarés comme tels, jamais convertis en zéro. Le dossier est restitué en séance à la direction, signé, en formats ouverts, et il reste la propriété du client.

Peut-on commander un audit pour préparer une due diligence ou une opération financière ?

Oui, et c'est l'un des usages les plus directs du dossier. L'audit complet produit la cartographie des flux entité par entité, l'état des contrats de sous-traitance au regard de l'article 28 du RGPD, la carte des prestataires et de leurs accès, et une hiérarchie des écarts qu'une direction peut poser devant son conseil. Le prix publié couvre jusqu'à trois entités juridiques et dix sites, au-delà le périmètre est chiffré à part. Le cabinet est ingénieur et non avocat : il produit les preuves techniques, le conseil juridique dit le droit.

Un diagnostic engage-t-il à acheter la suite ?

Non. Aucune mission de suite n'est imposée, et le dossier reste utilisable sans le cabinet, en formats ouverts. Si la suite est décidée, le diagnostic de souveraineté se déduit à 100 % du premier trimestre d'un contrat de gouvernance, et le diagnostic de visibilité à 100 % du premier trimestre du programme AEO et GEO. Le diagnostic n'est pas un devis déguisé : son prix est fixe et publié avant la commande.

Que relève un audit sur les identifiants et les comptes d'administration ?

La carte de ce qui détient un accès, prestataire par prestataire et compte par compte : hébergement, registraire du nom de domaine, zone DNS, administration du site, dépôts de code, services tiers appelés par les pages. Le relevé nomme les comptes partagés, les accès d'anciens prestataires jamais révoqués et les clés d'interface laissées actives. C'est le chapitre que personne ne tient à jour, et celui qui explique le plus d'incidents. La reprise de ces accès relève du plan de remédiation ou de l'enveloppe d'heures d'un contrat de gouvernance.

Qu'est-ce que la reconnaissance offensive apporte qu'un diagnostic ne voit pas ?

Elle regarde l'infrastructure depuis la position d'un attaquant : ports ouverts, services joignables et leurs versions quand elles s'annoncent, chemins sensibles laissés accessibles comme les sauvegardes, les journaux ou les fichiers de configuration, surface d'injection des formulaires, sous-domaines oubliés et ceux qui se laisseraient reprendre. Elle coûte 2 400 € HT en cinq jours ouvrés et elle est comprise dans l'audit complet. Rien n'est exploité, rien n'est forcé, rien n'est écrit sur les serveurs du client, et elle ne démarre jamais sans mandat écrit, même pour un client sous contrat. Ce n'est pas un test d'intrusion : c'est l'étape qui le précède.

Un audit peut-il servir à répondre à un assureur cyber ?

Oui, et c'est souvent ce qui le déclenche. Un assureur demande la preuve de ce qui est tenu : inventaire des sites et des systèmes, sauvegardes restaurées et consignées, mises à jour appliquées, procédure d'incident, registre des prestataires et de leurs accès, formation attestée. Le dossier de diagnostic produit ces pièces datées, et le programme AEO et GEO ou le contrat de gouvernance les tient ensuite dans le temps. Le cabinet ne délivre aucun label et n'engage aucun organisme : il produit des faits vérifiables.

Faut-il un audit si nous venons de refondre notre site ?

Plus que jamais, parce qu'une refonte déplace les accès, ajoute des prestataires et casse souvent la visibilité acquise. Le diagnostic de souveraineté relève ce que la nouvelle installation expose réellement, extensions et versions comprises, et qui détient encore un accès depuis l'ancien chantier. Le diagnostic de visibilité, 1 950 € HT en quinze jours ouvrés, mesure les positions perdues depuis 2023 et ce qui les a fait partir. Une refonte livrée n'est pas un parc tenu : ce sont deux sujets distincts.

Peut-on auditer plusieurs sociétés d'un même groupe dans un seul dossier ?

Oui : l'audit complet couvre jusqu'à trois entités juridiques et dix sites dans un seul dossier, à 8 900 € HT prix fixe et vingt jours ouvrés. Il réunit cinq relevés (souveraineté, conformité, visibilité, relevé sur place et reconnaissance offensive) qui coûtent 12 150 € HT pris séparément. Le périmètre est énuméré entité par entité avant qu'aucun écart ne soit jugé : sites et sous-domaines oubliés, boîtes de courriel, espaces de stockage, comptes ouverts chez des prestataires, accès jamais révoqués. Chaque écart est ensuite classé par gravité avec sa preuve datée, son risque dit en français courant et la mesure qui le referme au prix de la grille publiée. Au-delà de ce périmètre, le cadrage se fait lors des trente minutes préalables, qui donnent l'ordre des travaux et le montant.

Peut-on confier le dossier d'audit à notre propre prestataire pour qu'il exécute les corrections ?

Oui. Le dossier remis à l'issue d'un diagnostic ou de l'audit complet est votre propriété, livré signé en formats ouverts, sans dépendance à un outil du cabinet : il s'exploite tel quel par votre service informatique ou par le prestataire de votre choix. Chaque écart y est nommé, son risque dit en français courant, et la mesure qui le referme chiffrée au prix de la grille publiée, ce qui donne à un tiers un plan directement actionnable. Le cabinet ne vend aucune suite automatique et n'enclenche aucune relance. Si vous préférez que la correction reste dans la même main, le plan de remédiation reprend les points critiques et le même ingénieur les referme, sans transfert de dossier.

Faut-il une journée sur place, ou tout l'audit peut se faire à distance ?

La majeure partie du relevé se conduit à distance : d'abord de l'extérieur, comme un visiteur ou un attaquant vous verrait, puis sur vos accès en lecture seule. Une journée sur place s'ajoute uniquement quand il faut voir ce que les équipes font réellement sur leurs postes, les outils qu'elles ouvrent et les procédures que personne n'applique, ce qu'un relevé externe ne montre jamais. Le relevé sur place est l'une des cinq prestations de l'étape et fait partie de l'audit complet, qui couvre jusqu'à trois entités juridiques et dix sites dans un seul dossier. Dans tous les cas, vos équipes ne remplissent aucun questionnaire et ne préparent aucun atelier : l'ingénieur relève, elles continuent leur travail. Le cabinet intervient en France entière et en Suisse romande.

Que faites-vous si notre pare-feu ou notre anti-robot bloque une de vos mesures pendant l'audit ?

La mesure est déclarée comme empêchée dans le dossier, jamais convertie en zéro favorable. Chaque écart relevé porte sa capture, son horodatage et la méthode qui l'a produit : quand une protection bloque un relevé, le dossier écrit que le point n'a pas pu être mesuré et par quel moyen il a été tenté, au lieu d'afficher un résultat rassurant sans fondement. C'est ce qui rend le constat opposable devant un prestataire, puisque la discussion porte sur une preuve datée et non sur une appréciation. Si le point compte, un accès en lecture seule permet de le reprendre depuis l'intérieur du périmètre, le relevé se faisant d'abord de l'extérieur puis sur vos accès.

Ai-je besoin d'un audit, ou seulement d'un diagnostic ?

Un diagnostic répond à une question en quinze jours ouvrés, à prix fixe. L'audit premium articule les trois diagnostics quand la direction doit décider sur l'ensemble : données, sites, prestataires, présence, conformité.

Qu'est-ce que j'expose aujourd'hui sans le savoir ?

Des assistants IA utilisés sans autorisation, des extensions et des comptes administrateurs laissés par un prestataire, des réponses générées à votre sujet qui citent vos concurrents. L'audit le mesure, il ne le suppose pas.

Que recevez-vous exactement, et quand ?

Cinq pièces lisibles par un dirigeant non technicien : cartographie des flux, exposition web, présence dans Google et les moteurs IA, écarts de conformité, plan de remédiation chiffré. Restitution à J+15.

Combien coûte un audit de souveraineté numérique ?

De 1 950 à 2 900 € HT par diagnostic, livré en 15 jours ouvrés. L'audit premium complet, qui articule les trois, est à 8 900 € HT jusqu'à trois entités et dix sites.

En quoi cet audit diffère d'un questionnaire de conformité ?

Il mesure au lieu de demander. Aucun score sans méthode, aucune recommandation qui commissionne un fournisseur, aucun rapport réutilisé sans votre accord écrit.

Comment ça démarre ?

Trente minutes pour cadrer le périmètre, un compte rendu sous 48 h, une commande, quinze jours ouvrés. Aucun engagement au-delà du diagnostic.

Avez-vous besoin d'accès à nos systèmes ?

Des accès en lecture, accordés par écrit et révoqués à la restitution. Les analyses sont non destructives et autorisées par écrit ; le pentest n'est inclus qu'au palier Direction du contrat de gouvernance.

Le diagnostic est-il un devis déguisé ?

Non. Le dossier est votre propriété, avec un plan de remédiation confiable à n'importe quel prestataire. Aucune mission de suite n'est imposée ; si vous choisissez un contrat de gouvernance, le diagnostic souveraineté numérique est déduit du premier trimestre.

Pouvez-vous auditer nos prestataires ?

Le diagnostic souveraineté numérique et le diagnostic conformité sectorielle couvrent les prestataires, extensions et hébergements sur lesquels reposent vos sites et vos flux de données. L'audit contractuel complet des fournisseurs relève du palier Direction.

Quel est le délai réel ?

Quinze jours ouvrés par diagnostic, à compter de la réception des accès. Un audit complet articulant les trois diagnostics est livré en vingt jours ouvrés, avec des jalons écrits.

Quels accès devez-vous avoir sur nos systèmes ?

Des accès en lecture, listés dans la lettre de cadrage, accordés par écrit et révoqués à la restitution. Aucune analyse destructive sans votre autorisation écrite. Chaque personne qui y accède est nommée au contrat et soumise à un engagement de confidentialité signé avant le premier accès.

Où sont hébergées les données que vous manipulez pour ma mission ?

Chez vous, ou sur une infrastructure française sous contrat (Scaleway, France). Aucun transfert hors Union européenne, liste des sous-traitants fournie avec le contrat, registre des traitements tenu, restitution en format ouvert à la sortie. Le cabinet ne fait pas transiter vos documents par un outil américain grand public.

Qui travaille concrètement sur ma mission ?

Walter Walczak dirige chaque mission et signe chaque restitution. Quand la mission l'exige (design, développement, rédaction, devops, conformité), le cabinet mandate des freelances seniors français de son réseau, nommés dans la proposition cadrée, sous confidentialité, inclus dans l'enveloppe du contrat. Aucune sous-traitance opaque, aucun surcoût non écrit.

Pouvez-vous intervenir sur un incident en cours, sans contrat ?

Oui. Une réponse à incident se cadre en trente minutes : périmètre touché, obligations de notification (72 h, RGPD article 33), remédiation, chronologie pour votre direction. Elle est facturée à la grille horaire publiée sur la page Tarifs, sur une enveloppe d'heures écrite, et peut ensuite être convertie en contrat de gouvernance.

Faut-il être en France pour travailler avec vous ?

Non. Le cabinet travaille à distance et se déplace en France comme en Suisse romande pour les restitutions en présentiel. Cadrage, comités et missions se déroulent en visio, en France comme en Suisse romande. Le déplacement est prévu au contrat quand il est utile, jamais imposé.

Le diagnostic est-il déductible si nous signons ensuite un contrat ?

Oui pour le diagnostic souveraineté numérique (2 900 € HT) : il est déduit à 100 % du premier trimestre d'un contrat de gouvernance signé après la restitution. Les autres diagnostics (conformité sectorielle, visibilité) restent des missions à prix fixe, à leur tarif publié.

Peut-on combiner plusieurs diagnostics ?

Oui. L'audit complet articule les trois diagnostics sur un calendrier unique, avec une restitution unique devant la direction. Il est à 8 900 € HT jusqu'à trois entités et dix sites, au delà sur devis. Prix des diagnostics pris séparément (1 950 € HT à 2 900 € HT par diagnostic). Chaque diagnostic reste livré en 15 jours ouvrés à compter de ses accès.

Que se passe-t-il si vous découvrez une compromission pendant l'audit ?

Le cabinet vous alerte immédiatement, documente la chronologie et le périmètre touché pour vos obligations de notification (72 h, RGPD article 33), et vous propose une réponse à incident cadrée sur une enveloppe d'heures écrite. Rien n'est engagé sans votre accord écrit ; le diagnostic en cours n'est pas interrompu.

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