Vous reconnaissez cette situation · entrées directesREF. M·SYM·2026

Par quoi commencer quand quelque chose ne va pas ?

Le parcours du cabinet se lit en quatre étapes. Mais on y entre rarement par le début : on y entre par un site détourné, un prestataire injoignable, un questionnaire de sécurité à remplir. Chaque situation ci-dessous a sa page : ce qu'il faut faire aujourd'hui, et ce qui traite la cause.

En clairCe que cette page veut dire

On entre rarement dans ce sujet par le haut : on y entre par un site qui redirige ailleurs, un prestataire injoignable, un questionnaire de sécurité à rendre sous huit jours. Chacune de ces situations a sa page, qui dit d'abord ce qu'il faut faire aujourd'hui, puis ce qui traite la cause. Si vous ne savez pas nommer le problème, partez de la situation et non de l'offre. Un appel de trente minutes suffit à le nommer, et il est sans frais, suivi d'un compte rendu écrit.

Ce que ça coûterien : score de souveraineté et cadrage de 30 minutes sans frais
En combien de tempsun compte rendu écrit sous 48 heures après l'appel
Ce que vous recevezla situation nommée, l'ordre des travaux et la prestation qui la traite
Ce qui se passe ensuiteTrois temps, vous décidez à chacun
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Vous lisez, et vous vérifiez chez vous

Ces pages sont écrites pour être utiles sans nous. Les sources et les textes de référence sont nommés.

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Vous posez la question qui reste

La réponse écrite est gratuite et arrive sous deux jours ouvrés, sans rendez-vous préalable.

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Vous faites relever l'écart, ou pas

Un diagnostic à prix fixe existe pour chacune de ces questions. Il n'est jamais nécessaire pour comprendre la page.

Questions fréquentes13 réponses · mis à jour le 19/10/2026

13 questions, 13 réponses.

Les réponses du cabinet, en clair. Si votre question n'y est pas, posez-la : la réponse vous revient par écrit.

Par quoi commencer quand on ne sait pas nommer le problème ?

Par la situation, pas par l'offre. Six entrées directes existent : site piraté ou qui redirige ailleurs, prestataire injoignable, questionnaire de sécurité à remplir, absence des réponses de ChatGPT et des moteurs de réponse, données dispersées sans savoir qui y accède, site lent ou indisponible. Chaque page dit ce qu'il faut faire aujourd'hui, puis ce qui traite la cause.

Faut-il un contrat pour obtenir un premier avis ?

Non. Le cadrage exécutif de trente minutes est sans frais et sans engagement : vous exposez la situation, le cabinet dit ce qu'il ferait, dans quel ordre et pour quel montant, puis envoie un compte rendu écrit sous 48 heures. S'il n'est pas le bon interlocuteur, vous le saurez à la fin de l'appel, avec le nom de qui contacter.

Combien coûte le premier pas ?

Rien pour le score de souveraineté, huit questions en quatre-vingt-dix secondes dont le résultat s'affiche sans email, ni pour le cadrage de trente minutes. Le premier relevé réel est un diagnostic à prix fixe en 15 jours ouvrés : visibilité 1 950 € HT, conformité sectorielle 2 500 € HT, souveraineté numérique 2 900 € HT. Pour un site à superviser tout de suite, le palier Veille du contrat de maintien est à 89 € HT par mois, sans engagement, souscription en ligne.

Intervenez-vous en urgence ?

Oui, sur incident : une réponse à incident se cadre en trente minutes, périmètre touché, obligations de notification sous 72 heures au sens de l'article 33 du RGPD, remédiation et chronologie pour votre direction, facturée à la grille horaire publiée de 150 €, 300 € et 450 € de l'heure. Pour une urgence, le téléphone va plus vite que le formulaire : 06 99 75 27 58. Les actes ponctuels hors contrat, remise en état ou migration, ne relèvent pas du périmètre du cabinet.

Aucune de ces six situations ne correspond à la nôtre, que faire ?

Le parcours du cabinet se lit en quatre étapes, savoir, tenir, être cité, répondre, et il s'y entre à n'importe laquelle. Si votre situation ne figure pas ici, le cadrage de trente minutes la nomme et dit quelle étape la traite. Le cabinet ne vend pas une étape qui ne répond pas à votre question.

Notre site redirige les visiteurs vers un autre domaine, que faire aujourd'hui ?

Relever d'abord ce qui est réellement servi aux visiteurs, car un détournement se voit dans la page livrée et pas toujours dans le tableau de bord de l'hébergeur : redirection injectée, script tiers apparu, défiguration, mots de pourriel. Révoquer ensuite tous les accès et jetons d'interface, y compris ceux d'anciens prestataires, puis conserver une copie de l'état compromis avant toute remise en état, parce que c'est la seule preuve de l'origine. Documenter enfin les obligations de notification, sous 72 heures à l'autorité au sens de l'article 33 du RGPD si des données personnelles sont concernées. Pour une urgence, le téléphone va plus vite que le formulaire : 06 99 75 27 58.

Nos courriels partent en indésirable ou quelqu'un usurpe notre domaine, par où commencer ?

Par l'état réel des trois enregistrements qui autorisent un expéditeur : SPF, qui liste les serveurs autorisés à envoyer pour le domaine, DKIM, qui signe les messages, et DMARC, qui dit au destinataire quoi faire quand l'un des deux échoue. Sans politique DMARC, n'importe qui peut écrire au nom du domaine et rien ne remonte. La séquence est toujours la même : publier DMARC en observation pour collecter les rapports, recenser tous les expéditeurs légitimes, les aligner, puis durcir la politique vers la mise en quarantaine et le rejet. Les domaines qui n'envoient rien doivent eux aussi porter une politique de rejet, car un domaine inutilisé est une cible idéale.

Qu'est-ce qu'un inventaire des actifs numériques, et pourquoi commence-t-on toujours par là ?

C'est la liste de ce qui existe et de qui y accède : noms de domaine et leur registraire, zones DNS, hébergements, sites et leurs extensions avec leurs versions, dépôts de code, services tiers appelés par les pages, boîtes de messagerie, outils en ligne et comptes d'intelligence artificielle. Sans cet inventaire, aucune décision n'est possible : on ne classe pas ce qu'on n'a pas inventorié, et on ne révoque pas un accès qu'on ignore. C'est l'objet du diagnostic de souveraineté numérique, 2 900 € HT en quinze jours ouvrés, complété au besoin par une journée sur place à 2 400 € HT. Le registre tenu dans la durée relève ensuite du maintien ou de la gouvernance.

Nous dépendons d'un seul prestataire pour tout le numérique, est-ce un risque à traiter ?

Oui, et il se traite par le contrat et par l'inventaire avant de se traiter par un changement de prestataire. Les points à sécuriser sont toujours les mêmes : propriété du nom de domaine et de la zone DNS au nom de l'organisation, accès d'administration détenu en propre sur chaque système, sauvegardes récupérables hors de l'infrastructure du prestataire, code et documentation déposés, clause de réversibilité avec un délai écrit. Répartir le travail sur plusieurs prestataires sans ces pièces ne réduit rien et multiplie les accès à suivre. Le cabinet ne perçoit aucune commission d'un prestataire qu'il recommande ou qu'il remplace.

Un client nous demande où sont nos données et nous ne savons pas répondre, que produire d'abord ?

Une cartographie des flux : chaque outil, chaque flux, chaque prestataire, avec le pays d'hébergement et de sauvegarde, le droit applicable au fournisseur et à sa maison mère, la liste des accès techniques et la procédure d'export. Ces quatre questions sont celles auxquelles une organisation souveraine sait répondre pièces à l'appui. Le diagnostic de souveraineté numérique les documente en quinze jours ouvrés pour 2 900 € HT, avec restitution à la direction et dossier signé en formats ouverts. La cartographie se périme en un trimestre, et c'est le comité qui la relit qui distingue une gouvernance d'un audit oublié.

Notre site est lent ou indisponible par moments, est-ce un sujet de sécurité ?

Parfois, et c'est pourquoi on relève avant d'optimiser. Une lenteur peut venir d'une extension abandonnée, d'un serveur saturé ou d'un certificat proche de l'échéance, mais aussi d'un détournement qui injecte du contenu ou utilise la machine à d'autres fins. Le relevé quotidien du contrat de maintien, à partir de 89 € HT par mois, archive la disponibilité, le certificat et la version du gestionnaire de contenu, de sorte que la disponibilité se calcule sur un historique et non sur une impression. Le diagnostic de souveraineté dit ensuite ce qui, dans l'installation, produit ce comportement.

Nous avons une obligation à produire dans trois semaines, est-ce tenable ?

Un diagnostic à prix fixe se livre en quinze jours ouvrés à compter de la réception des accès, et la reconnaissance offensive en cinq jours ouvrés sous mandat écrit : un dossier présentable est donc atteignable dans ce délai. L'audit complet demande vingt jours ouvrés. Le cadrage de trente minutes, sans frais, dit dès l'appel ce qui est tenable et ce qui ne l'est pas, avec compte rendu écrit sous 48 heures. Le cabinet préfère refuser un délai qu'il ne tiendra pas plutôt que livrer un dossier qui ne tient pas devant un tiers.

À quel moment une PME doit-elle passer d'un prestataire web à un cabinet ?

Quand l'un des trois faits suivants apparaît : l'organisation est régulée ou cotée, son parc dépasse trois sites sous une même direction, ou elle doit produire une preuve devant un client, un assureur ou un régulateur. Avant cela, un contrat de maintien, de 89 à 690 € HT par mois, suffit à tenir ce qui existe. Après, la question n'est plus de faire exécuter un chantier mais de pouvoir répondre : registre, comité, astreinte, enveloppe d'heures, réversibilité. Le cabinet refuse de vendre une étape qui ne répond pas à la question posée.

Par où commencerDeux marches, aucune n'engage
Sans rien laisser

Le score de souveraineté, en quatre-vingt-dix secondes

Huit questions à choix, un score sur 100, et la lecture qui va avec : ce qui s'applique à votre situation, le palier conseillé et le premier document à produire. Le résultat s'affiche sans laisser d'adresse.

Faire le score
2 900 € HT, déduit à 100 %

Diagnostic de souveraineté

Le relevé de ce que vous exposez, en quinze jours ouvrés, déduit en entier du premier trimestre si vous poursuivez en gouvernance.

Voir cette prestation

Si vous préférez parler tout de suite, trente minutes se réservent ici. Aucune de ces trois portes n'engage à quoi que ce soit.

Réserver 30 minutes Score