Vous reconnaissez cette situation · entrée directeREF. M·SYM·2026

Notre prestataire est parti, qui détient encore nos accès ?

Quand un prestataire s'arrête, disparaît ou part en mauvais termes, le risque n'est pas qu'il vous nuise : c'est que personne ne sache plus qui détient quoi. Un nom de domaine enregistré à son nom, un hébergement payé par sa carte, un code source jamais remis, un compte d'analyse rattaché à son adresse personnelle suffisent à vous rendre dépendant d'un absent. La priorité n'est pas de récupérer le site, c'est de reprendre le nom de domaine et la messagerie, parce que tout le reste se reconstruit et que ces deux-là, non.

  • Réponsesous 48 heures, par écrit
  • Suiteune prestation nommée, prix publié
  • Sansengagement ni relance automatique
Ce que vous tapez

mon prestataire web est injoignable je n'ai pas les accès de mon site

Cette page répond à cette phrase, puis dit quoi faire.

En clairCe que cette page veut dire

Quand un prestataire s'arrête, disparaît ou part en mauvais termes, le risque n'est pas qu'il vous nuise : c'est que personne ne sache plus qui détient quoi. Un nom de domaine enregistré à son nom, un hébergement payé par sa carte, un code source jamais remis suffisent à vous rendre dépendant d'un absent. La priorité n'est pas de récupérer le site, c'est de reprendre le nom de domaine et la messagerie, parce que tout le reste se reconstruit et que ces deux-là, non. Le cabinet établit d'abord la carte de qui détient quoi, puis reprend la main, sans percevoir aucune commission du prestataire suivant. Reprendre la main se fait avant de choisir un remplaçant, sinon la même dépendance se reconstruit sous un autre nom.

Ce que ça coûte2 900 € HT le diagnostic, 9 500 € HT la reprise selon le périmètre
En combien de temps15 jours ouvrés pour savoir qui détient quoi
Ce que vous recevezla carte des accès prestataire par prestataire, et les clauses à écrire
01 / 04 · Ce qu'il faut faire aujourd'huiDans l'ordre, maintenant
Dans cet ordre, aujourd'hui

Ce qu'il faut faire aujourd'hui

Ces gestes ne traitent pas la cause. Ils empêchent que la situation empire pendant que vous décidez, et ils préservent ce qui permettra de comprendre.

  1. Vérifiez qui est titulaire du nom de domaine et quand il expire, sur le site du registre public.Si le titulaire n'est pas votre société, demandez le transfert par écrit immédiatement : un domaine expiré se rachète rarement, et la perte de la messagerie suit dans les heures.
  2. Dressez la liste de ce qui est facturé à qui : domaine, hébergement, certificat, extensions payantes, outil d'envoi de courriels, plateforme d'analyse.Tout ce qui est payé par le prestataire s'arrêtera sans préavis à sa première échéance.
  3. Révoquez les accès que vous pouvez révoquer seul : comptes d'administration du site, accès à la base, comptes de messagerie professionnels, accès au panneau d'hébergement, et tout accès de dépannage laissé ouvert.
  4. Demandez par écrit, en une seule demande datée, la remise du code source, des bases, des identifiants et de la documentation.Cette demande écrite sert ensuite de preuve, que le prestataire réponde ou non.
02 / 04 · Comment savoir si c'est votre casDes faits observables, pas une impression

Pourquoi cela arrive, vraiment.

Un site se livre, un parc se transmet, et presque personne ne contractualise la transmission. Tant que la relation fonctionne, la concentration des accès chez le prestataire est un confort : il fait, vous ne vous en occupez pas. Elle devient une dépendance le jour où il s'arrête, parce que rien n'a jamais été écrit sur ce qu'il détient. Le problème n'est donc pas une faute du prestataire, c'est une absence d'inventaire, et c'est exactement ce qui se répare en une fois puis se tient ensuite.

  • Vous ne pouvez pas dire, sans appeler quelqu'un, où votre site est hébergé ni qui en paie la facture.
  • Personne dans l'entreprise ne détient le mot de passe d'administration du site, ou le seul accès connu est celui d'un salarié parti.
  • Le nom de domaine est enregistré au nom du prestataire, de son agence, ou d'une adresse de messagerie personnelle.
  • Les mises à jour ne sont plus appliquées depuis des mois et personne ne sait dire qui en avait la charge.
  • Vous recevez des relances de renouvellement pour des services que vous ne reconnaissez pas, ou plus aucune relance du tout.
  • Le code du site n'a jamais été remis, et aucun contrat ne dit à qui il appartient.
03 / 04 · Les trois réflexes qui aggraventDit avant, pas après

Les trois réflexes qui aggravent

Trois réflexes naturels qui coûtent cher, et qu'on voit à chaque dossier.

Refaire le site ailleurs sans avoir récupéré le nom de domaine.

Vous payez deux fois et vous restez dépendant du seul élément qui porte votre adresse et vos courriels.

Couper les accès du prestataire avant d'avoir vérifié ce qui dépend de lui.

Un hébergement payé par sa carte, un certificat ou une passerelle de paiement rattachés à son compte s'arrêtent sans préavis, parfois en pleine saison.

Attendre une réponse qui ne viendra pas.

Un silence de trois semaines est une réponse : il faut passer à la reconstitution des accès par les hébergeurs et les registres, pièces à l'appui, au lieu de relancer une quatrième fois.

04 / 04 · Ce que fait le cabinetPrix publié, délai écrit

Ce que fait le cabinet

Pour un site vitrine et un seul hébergement, la reprise est un acte technique court : identifier, transférer, remettre en ordre. Cet acte ponctuel est traité hors du cabinet, parce que le cabinet ne vend plus d'actes ponctuels au forfait depuis octobre 2026. Pour une organisation qui compte plusieurs sites, plusieurs prestataires et des données de clients, la question n'est pas de récupérer un mot de passe : c'est d'établir la carte complète de qui détient quoi, de la refermer, et de la tenir à jour pour que la prochaine séparation ne se joue plus dans l'improvisation.

Et pour que ça ne recommence pas

Ce qui évite de revivre la même scène est un registre des accès et des prestataires tenu à jour par quelqu'un, pas un classeur écrit une fois : c'est l'objet de l'étape 4 du parcours, Répondre (gouvernance-digitale/).

Ce qui se passe ensuiteTrois temps, vous décidez à chacun
01

Vous lisez, et vous vérifiez chez vous

Ces pages sont écrites pour être utiles sans nous. Les sources et les textes de référence sont nommés.

02

Vous posez la question qui reste

La réponse écrite est gratuite et arrive sous deux jours ouvrés, sans rendez-vous préalable.

03

Vous faites relever l'écart, ou pas

Un diagnostic à prix fixe existe pour chacune de ces questions. Il n'est jamais nécessaire pour comprendre la page.

Questions fréquentes13 réponses · mis à jour le 19/10/2026

13 questions, 13 réponses.

Les réponses du cabinet, en clair. Si votre question n'y est pas, posez-la : la réponse vous revient par écrit.

Notre prestataire ne répond plus et nous n'avons pas les accès, par où commencer ?

Par l'inventaire, avant toute tentative de reprise technique. Le diagnostic de souveraineté numérique, 2 900 € HT en 15 jours ouvrés, rend l'inventaire réel de vos sites, de leurs extensions et de leurs versions, et la carte de vos prestataires et hébergeurs avec ce que chacun détient comme accès. Le cabinet n'a besoin que d'accès en lecture, et ne demande jamais d'accès en écriture pour relever.

Que peut-on reprendre quand on ne possède ni le code ni les comptes ?

Ce qui est à votre nom se reprend, ce qui est au nom du prestataire se négocie ou se reconstruit : le relevé commence donc par dire, document en main, qui détient le domaine, l'hébergement et chaque compte d'administration. Les accès illégitimes sont ensuite retirés et les secrets changés. Le cabinet dit ce que l'état des systèmes démontre, votre conseil dit ce que le contrat permet d'exiger.

Nous avons déjà trouvé un nouveau prestataire, à quoi sert le cabinet ?

Le cabinet ne remplace pas votre prestataire et ne touche aucune commission revendeur : il écrit le cadre dans lequel le prestataire travaille. Cartographie des accès, clauses prestataires types, revue des contrats de sous-traitance au regard de l'article 28 du RGPD, registre des sites, des flux et des prestataires. C'est ce qui évite de refaire la même dépendance avec un autre nom.

Combien de temps pour reprendre la main ?

Quinze jours ouvrés pour savoir, avec le diagnostic et sa restitution à la direction. La reprise effective des points critiques est le plan de remédiation, 9 500 € HT selon le périmètre, avec un relevé de fermeture daté par écart. Sous contrat, le démarrage intervient sous quinze jours après signature et le premier comité dans les quatre-vingt-dix jours.

Qu'est-ce qui empêche la situation de se reproduire ?

Un registre tenu et une revue des prestataires à date fixe. Le palier Souverain du contrat de maintien, 690 € HT par mois, tient un registre léger des sites, flux, prestataires et systèmes d'IA avec une revue semestrielle. Un registre exportable pour un contrôle et la revue annuelle des prestataires relèvent du contrat de gouvernance, à partir de 12 000 € HT par an. Les actes de reprise au jour le jour, migration ou mise à niveau, ne relèvent pas du périmètre du cabinet.

Quels accès faut-il récupérer en priorité quand un prestataire ne répond plus ?

Dans cet ordre : le nom de domaine chez son registraire, parce que tout en dépend, la zone DNS, la boîte de messagerie et le compte d'hébergement, puis l'administration du site, les dépôts de code et les services tiers appelés par les pages. Chaque élément doit être remis au nom de l'organisation, pas à celui d'une personne, et surtout pas à celui du prestataire suivant. Les accès de l'ancien prestataire sont ensuite révoqués un par un, clés d'interface et comptes de service compris, qui sont ceux qu'on oublie. Le cabinet ne pratique aucune rétention d'accès, même en cas de litige, et la réversibilité est due sous trente jours sans facturation.

Comment prouver qu'un nom de domaine appartient à l'organisation et non au prestataire ?

Par le titulaire inscrit chez le registraire, qui doit être la personne morale, et par la facture de renouvellement émise à son nom. Un domaine déposé par un prestataire sur son propre compte reste sous son contrôle, quel que soit l'usage, et la procédure de récupération est longue si la relation est rompue. La vérification prend quelques minutes et figure au relevé du diagnostic de souveraineté numérique. C'est le premier point à corriger, avant même le site.

Que faire si le prestataire détient le code source et refuse de le remettre ?

Constater ce qui existe réellement avant de négocier : un site en production est toujours récupérable dans son état servi, et la base de données l'est dès lors que l'accès à l'hébergement est détenu en propre. Ce qui manque, le code source d'origine, l'historique des versions, la documentation, se reconstruit, mais il faut le décider en connaissance de cause plutôt que d'attendre une remise qui ne viendra pas. La clause utile pour l'avenir est le dépôt du code et de la documentation sur un dépôt détenu par l'organisation, mis à jour à chaque livraison. Le cabinet relève cet écart et l'inscrit au plan de remédiation.

Faut-il prévenir le prestataire avant de révoquer ses accès ?

Oui par écrit, et dans un ordre qui protège la continuité : inventorier d'abord, dupliquer les sauvegardes hors de son infrastructure ensuite, notifier et révoquer enfin. Révoquer avant d'avoir une copie récupérable expose à perdre ce qui n'a jamais été sauvegardé ailleurs. La notification écrite vaut également preuve si une discussion contractuelle s'ouvre. Rien dans cette séquence ne demande de confronter le prestataire : elle demande seulement de ne rien supposer.

Un ancien prestataire peut-il encore accéder à nos systèmes après la fin du contrat ?

Dans la grande majorité des parcs relevés, oui : comptes d'administration jamais désactivés, clés d'interface actives, comptes de service partagés, accès à la zone DNS, parfois une redirection de messagerie. Ces accès survivent parce que personne ne tient la liste de ce qui a été ouvert. Le diagnostic de souveraineté numérique, 2 900 € HT en quinze jours ouvrés, produit cette liste prestataire par prestataire et compte par compte. Le registre tenu à chaque changement, sous contrat de maintien Souverain ou sous contrat de gouvernance, est ce qui empêche la situation de se reproduire.

Que faut-il écrire dans un contrat pour ne pas revivre cette situation ?

Cinq clauses suffisent : propriété du nom de domaine, des comptes et du code au nom de l'organisation ; accès d'administration détenu en propre sur chaque système ; sauvegardes récupérables hors de l'infrastructure du prestataire, avec restauration testée ; documentation et code déposés à chaque livraison ; réversibilité avec un délai écrit et sans facturation. Les prestations qui touchent des données personnelles exigent en plus un contrat de sous-traitance conforme à l'article 28 du RGPD. Ces clauses prestataires types sont un livrable du contrat de gouvernance, dès le palier Essentiel.

Faut-il remplacer le prestataire ou reprendre d'abord la main ?

Reprendre la main d'abord, toujours, parce qu'un nouveau prestataire installé sur un parc dont personne ne détient les accès reproduit exactement la dépendance précédente. L'inventaire, la remise des titularités et la révocation des anciens accès se font avant la sélection du suivant, et ils conditionnent le cahier des charges. Le cabinet peut piloter cette reprise puis coordonner le prestataire retenu, sans percevoir aucune commission de sa part. Son rôle n'est pas de remplacer un prestataire, c'est de faire en sorte que le suivant soit remplaçable.

Le cabinet peut-il intervenir sans contrat quand la situation est déjà bloquée ?

Le cadrage exécutif de trente minutes est sans frais et dit ce qu'il faut faire, dans quel ordre, avec un compte rendu écrit sous 48 heures. Le relevé réel passe ensuite par un diagnostic à prix fixe, 2 900 € HT en quinze jours ouvrés pour la souveraineté. L'acte isolé de remise en état ne relève plus du périmètre du cabinet depuis le 17 octobre 2026 ; sous contrat de gouvernance, un tel chantier est chiffré au périmètre et imputé sur l'enveloppe d'heures. Sur incident en cours, l'assistance au temps réel des organisations régulées suit la grille horaire publiée, 150 €, 300 € et 450 € HT de l'heure.

Par où commencerDeux marches, aucune n'engage
Sans rien laisser

Le score de souveraineté, en quatre-vingt-dix secondes

Huit questions à choix, un score sur 100, et la lecture qui va avec : ce qui s'applique à votre situation, le palier conseillé et le premier document à produire. Le résultat s'affiche sans laisser d'adresse.

Faire le score
2 900 € HT, déduit à 100 %

Diagnostic de souveraineté

Le relevé de ce que vous exposez, en quinze jours ouvrés, déduit en entier du premier trimestre si vous poursuivez en gouvernance.

Voir cette prestation

Si vous préférez parler tout de suite, trente minutes se réservent ici. Aucune de ces trois portes n'engage à quoi que ce soit.

Réserver 30 minutes Score