Étape 2 · Tenir · le parcours du cabinetREF. M·WEB·2026 · Édition octobre

Qui regarde notre site les jours où personne ne le regarde ?

Un parc numérique n'est pas un objet fini : une extension sort, un certificat de sécurité expire, un prestataire change d'équipe, un site se fait détourner un mardi de juillet. Le contrat de maintien tient l'exploitation courante avec des actes nommés et bornés, un relevé par jour et une alerte écrite le jour même. Jamais une enveloppe d'heures.

  • Relevéle site chaque jour, les moteurs chaque mois
  • Alertele jour même, par écrit
  • Engagementaucun sur le palier Veille
Étape 2 · Tenir

Il l'est un mardi de juillet, et personne ne l'apprend avant le référencement perdu, la liste noire du navigateur ou le client qui appelle. Les trois quarts des compromissions que le cabinet reprend venaient d'une extension connue, corrigée par son éditeur, et jamais mise à jour. L'autre quart vient d'un prestataire sorti du dossier en gardant ses accès. Aucune de ces deux causes ne se remarque en regardant la page d'accueil depuis son bureau.

En clairCe que cette page veut dire

Vous avez un site qui tourne, et personne dont c'est le métier de le regarder chaque jour. Un site n'est pas détourné le jour où on l'ouvre depuis son bureau : il l'est un mardi de juillet, et on l'apprend trois semaines plus tard par un client qui appelle. Le contrat de maintien est un abonnement de surveillance et d'entretien : quelqu'un regarde votre site tous les jours à votre place, applique les mises à jour, vérifie que la sauvegarde se restaure vraiment, et vous écrit le jour même si quelque chose cloche. Trois paliers, de 89 à 690 € HT par mois, avec une liste d'actes nommés au contrat et non une réserve d'heures.

Ce que ça coûtede 89 à 690 € HT par mois selon le palier
En combien de tempspremier relevé sous 24 h ouvrées, puis 365 relevés par an
Ce que vous recevezune alerte écrite le jour même et un rapport mensuel
code injecté alerte écrite le jour même pas le mois suivant le site, tel qu'un visiteur le reçoit un relevé par jour 365 par an disponibilité, certificat, version, huit signes de détournement sauvegarde restaurée une sauvegarde qui n'a jamais été restaurée n'est pas une sauvegarde restauration testée, au trimestre l'actecompris hors liste : devis à prix ferme jamais un compteur d'heures qui court artisan TPE, PME ETI cotée même chemin, profondeur différente
Le mardi de juillet · 1 sur 5

Un site n'est pas détourné le jour où on le regarde

Une extension non corrigée laisse injecter quelques lignes dans vos pages. Elles ne s'affichent pas pour vous : elles redirigent vers un site tiers le visiteur arrivé depuis un moteur de recherche. Pendant trois semaines, le site paraît normal depuis le bureau. On l'apprend par le référencement effondré, par l'avertissement rouge du navigateur ou par un client qui appelle.

Le détournement se voit de l'extérieur, pas du bureau.

Le relevé quotidien · 2 sur 5

Un relevé par jour, archivé, 365 par an

Chaque jour, le cabinet demande votre page comme un visiteur la reçoit, et non comme votre serveur prétend la servir. Il vérifie que le site répond, que le certificat de sécurité tient encore et que la version publiée est bien celle qu'on croit. Huit signes de détournement sont cherchés dans le code reçu : redirection hors domaine, script injecté, page parasite, défiguration. Une alerte part le jour même, par écrit, et le relevé est archivé pour que la disponibilité se calcule sur un historique et non sur une impression.

Le palier Veille, 89 € HT par mois8 signes de détournement lus dans la page servie.

La sauvegarde essayée · 3 sur 5

Une sauvegarde jamais restaurée est une hypothèse

Presque tous les hébergeurs sauvegardent. Presque personne ne vérifie que le fichier produit se réinstalle vraiment, avec sa base de données, ses fichiers envoyés et ses droits. Le palier Actif essaie la restauration une fois par trimestre, quatre fois par an, sur un environnement séparé, et le rapport mensuel dit ce qui a été obtenu. C'est la seule manière connue de transformer une promesse d'hébergeur en fait vérifié.

Le palier Actif4 restaurations réellement essayées par an.

Des actes nommés · 4 sur 5

Des actes bornés, jamais un compteur d'heures

Hors contrat de gouvernance, le cabinet ne vend aucune heure. Le contrat de maintien énumère ce qu'il fait : relevé quotidien, mises à jour appliquées chaque mois, sauvegarde vérifiée, rapport écrit. Ce qui sort de cette liste n'est pas glissé dans une enveloppe : il est nommé, devisé avant de commencer, et exécuté à prix ferme. Les interventions ponctuelles d'un chantier isolé, hors contrat, ne relèvent pas du périmètre du cabinet.

Voir toute la grilleUn prix décidé avant de commencer.

Trois paliers · 5 sur 5

Savoir, agir, ou tenir une exigence de régulé

Veille à 89 € HT par mois promet de savoir, sur les deux fronts : relevé quotidien du site, cinq questions rejouées chaque mois dans les moteurs de réponse, alerte écrite, aucun engagement de durée. Actif à 390 € HT par mois prend en charge les deux tâches que tout le monde remet, les mises à jour et la restauration essayée. Souverain à 690 € HT par mois porte ce qui se tient sans comité : le registre de vos sites et prestataires, la veille réglementaire, vingt questions rejouées chaque mois sur les moteurs et une revue semestrielle. Les mois payés s'imputent à 50 % sur le premier trimestre d'un contrat de gouvernance, plafond 2 900 €.

Le palier SouverainDe 89 à 690 € HT par mois.

  1. Le mardi de juillet
  2. Le relevé quotidien
  3. La sauvegarde essayée
  4. Des actes nommés
  5. Trois paliers
01 / 07 · Pourquoi, comment, ce que vous obtenezLe même schéma à chaque étape
Pourquoi

Un site n'est pas détourné le jour où on le regarde

Il l'est un mardi de juillet, et personne ne l'apprend avant le référencement perdu, la liste noire du navigateur ou le client qui appelle. Les trois quarts des compromissions que le cabinet reprend venaient d'une extension connue, corrigée par son éditeur, et jamais mise à jour. L'autre quart vient d'un prestataire sorti du dossier en gardant ses accès. Aucune de ces deux causes ne se remarque en regardant la page d'accueil depuis son bureau.

ce que l'on voit ce qui l'est
Comment

Un relevé par jour, archivé

Le site répond, le certificat tient, la version publiée est connue, et huit signes de détournement sont cherchés dans la page telle qu'un visiteur la reçoit : redirection hors domaine, script injecté, page parasite, défiguration. Une alerte part le jour même, par écrit, à la personne que vous désignez. Le certificat de sécurité est annoncé avant son échéance, pas le jour où le navigateur affiche son avertissement. Chaque relevé est archivé, ce qui permet de calculer la disponibilité sur un historique opposable. S'y ajoute, chaque mois, un échantillon de cinq questions de votre métier rejouées sur ChatGPT et sur les aperçus de Google : surveiller un site sans savoir ce que les moteurs en disent revient à garder une vitrine dont on ignore l'adresse.

un constat, une preuve
Ce que vous obtenez

Des actes, pas un compteur d'heures

Mises à jour appliquées chaque mois, sauvegarde restaurée pour de vrai une fois par trimestre, rapport mensuel écrit qui dit ce qui a été fait. La liste est au contrat : vous savez ce que vous achetez avant de signer. Ce qui en sort est devisé au forfait, à prix ferme, décidé avant de commencer. Les actes ponctuels sans contrat ne sont plus vendus par le cabinet : ils sont réalisés en indépendant par Walter Walczak, sur son activité propre.

signea vous
02 / 07 · L'étape en chiffresDes engagements, pas des moyennes de marché

365relevés par an

Y compris les jours où personne ne regarde

Le relevé est archivé : la disponibilité se calcule sur l'historique, pas sur une impression.

89€ HT par mois

Le palier d'entrée, sans engagement

Premier relevé sous 24 heures ouvrées, souscription en ligne, résiliation quand vous le décidez.

8signes

De détournement, lus dans la page servie

Redirection hors domaine, script injecté, page parasite, défiguration : le relevé lit ce que reçoit le visiteur, pas ce que le serveur déclare.

4restaurations

Essayées par an, pour de vrai

Une sauvegarde jamais restaurée est une hypothèse. Le palier Actif la transforme en fait vérifié, une fois par trimestre, et le rapport le dit.

03 / 07 · Les prestations de l'étapeUne page par prestation, prix publié

Ce que contient cette étape

Chaque prestation répond à une question précise, pour un prix publié et un délai écrit. Cliquez pour le détail : ce qu'elle comprend, comment elle se déroule, et ce qu'elle ne fait pas.

Trente minutes pour savoir ce que votre site expose aujourd'hui

Avant tout contrat, le cabinet regarde votre site comme un visiteur le reçoit et vous dit ce qu'il voit : version publiée, certificat, signes de détournement, points à refermer en premier. Compte rendu écrit sous quarante-huit heures, sans engagement.

05 / 07 · Le mot, en clairSans jargon, une fois pour toutes

Un contrat de maintien, en clair.

C'est un abonnement de surveillance et d'entretien. Quelqu'un regarde votre site tous les jours à votre place, applique les mises à jour, vérifie que la sauvegarde se restaure vraiment, et vous prévient par écrit le jour où quelque chose cloche.

06 / 07 · Entrer par votre situationUne page par question

Vous n'en êtes pas à l'étape, vous avez une question précise.

Chacune de ces pages dit ce qu'il faut faire aujourd'hui, la cause, et la prestation qui la traite.

07 / 07 · Ce qu'on nous opposeRépondu franchement, sans esquive

Les objections, traitées.

Trois réserves reviennent à chaque échange. Les voici, avec la réponse du cabinet.

Notre hébergeur s'en occupe déjà.

Un hébergeur tient le serveur, pas votre site. Il garantit que la machine répond et que la sauvegarde existe en principe. Il n'applique pas les mises à jour de vos extensions, ne lit pas la page servie à la recherche d'un script injecté, et ne vous appelle pas quand votre référencement est détourné. La frontière est écrite noir sur blanc dans ses conditions générales, et c'est exactement l'espace que couvre le contrat de maintien.

89 € par mois pour qu'il ne se passe rien.

C'est l'objet. Le prix du palier Veille correspond à moins de deux heures d'intervention par an, et une reprise après compromission coûte plusieurs milliers d'euros quand on y ajoute le référencement à reconstruire et les semaines de visibilité perdue. Le relevé quotidien ne promet pas d'agir, il promet de savoir le jour même. Savoir en vingt-quatre heures au lieu de trois semaines change l'ordre de grandeur de la réparation.

Nous voulons pouvoir arrêter si cela ne sert à rien.

Le palier Veille ne porte aucun engagement de durée : il se souscrit en ligne et s'arrête quand vous le décidez. Les paliers Actif et Souverain sont engagés sur douze mois parce qu'ils comportent des actes planifiés sur l'année, dont les restaurations trimestrielles. Le rapport mensuel écrit vous permet de juger sur des faits, pas sur une impression. Et les mois payés s'imputent à 50 % si vous passez ensuite à un contrat de gouvernance.

Étape 3 · Être cité

Un site tenu ne sert à rien si personne ne le trouve. L'étape suivante travaille ce que les moteurs disent de vous.

Ce qui se passe ensuiteTrois temps, vous décidez à chacun
01

Un relevé de départ

L'état réel de ce qui tourne : versions, correctifs en retard, sauvegardes, certificats, échéances. Daté, et à vous.

02

Le palier qui suffit

Pas celui du dessus. Ce qui n'est pas compris dans le forfait est écrit avant la signature, et facturé à part si vous le demandez.

03

Des relevés archivés, et quelqu'un qui décroche

Un relevé par jour et par site, archivé, et une intervention comprise dans son périmètre. Le contrat se résilie à chaque échéance.

Questions fréquentes16 réponses · mis à jour le 19/10/2026

16 questions, 16 réponses.

Les réponses du cabinet, en clair. Si votre question n'y est pas, posez-la : la réponse vous revient par écrit.

Qu'est-ce que le maintien en condition opérationnelle d'un site, concrètement ?

Trois actes tenus à date, pas une promesse de disponibilité : un relevé quotidien de la réponse du site, de son certificat, de la version de son gestionnaire de contenu et de huit signes de détournement dans la page servie ; les mises à jour du gestionnaire, de ses extensions et de son thème appliquées chaque mois après sauvegarde ; une sauvegarde vérifiée chaque trimestre dont la restauration est réellement essayée et consignée. Les paliers vont de 89 à 690 € HT par mois. L'abonnement achète des actes nommés, pas une enveloppe d'heures.

Quels signes de détournement sont relevés chaque jour sur un site ?

Le relevé cherche dans la page réellement servie ce qui trahit une prise de contrôle : redirection injectée vers un domaine étranger, cadre ou script tiers apparu sans raison, défiguration de la page, apparition de mots de pourriel. Un détournement se voit souvent d'abord dans la page servie aux visiteurs, pas dans le tableau de bord de l'hébergeur. L'alerte part le jour même, par écrit, au référent désigné, avec ce que le signe veut dire. Le relevé reste externe : il ne lit pas le code hébergé sur le serveur, et une porte dérobée silencieuse relève d'une désinfection.

Pourquoi une sauvegarde non restaurée ne compte-t-elle pas ?

Parce qu'une sauvegarde jamais restaurée est une hypothèse, pas une garantie : fichiers partiels, base incompatible, clé de chiffrement perdue, procédure jamais écrite. Le palier Actif transforme l'hypothèse en fait vérifié quatre fois par an, et le rapport trimestriel le consigne. C'est le test qui distingue un hébergeur qui sauvegarde d'un parc réellement tenu. Un assureur et un donneur d'ordre demandent cette preuve, pas la mention d'une sauvegarde quotidienne.

Notre hébergeur dit déjà tout surveiller, pourquoi payer un contrat de maintien ?

Un hébergeur surveille sa machine, pas votre contenu : il voit la charge, le disque et la disponibilité du serveur, pas une redirection injectée dans vos pages ni une extension abandonnée depuis deux ans. Il n'applique pas vos mises à jour, ne teste pas la restauration de vos données et n'alerte pas votre référent par écrit le jour même. Le contrat de maintien porte précisément ce que l'hébergeur ne porte pas, à partir de 89 € HT par mois sans engagement. Les deux sont complémentaires, et aucun ne remplace l'autre.

Quelle est la limite d'un contrat de maintien par rapport à la gouvernance ?

Ni comité tenu par le cabinet, ni registre opposable à un contrôle, ni astreinte d'incident : ces trois éléments relèvent des contrats de gouvernance. Le palier Souverain, 690 € HT par mois, s'en approche avec un registre léger, une veille réglementaire, une mesure mensuelle dans les moteurs de réponse et une revue semestrielle, mais son registre n'est pas opposable. Le maintien dit ce qui se passe et exécute des actes nommés, la gouvernance répond devant un tiers. Cette frontière est nommée avant la signature, pas après.

Peut-on couvrir plusieurs sites avec un seul contrat de maintien ?

Oui, selon le palier : un site au palier Veille à 89 € HT par mois, jusqu'à trois sites au palier Actif à 390 € HT par mois, jusqu'à cinq sites pour une entité au palier Souverain à 690 € HT par mois. Au-delà, un parc de plus de trois sites sous une même direction est l'un des trois faits qui déclenchent un contrat de gouvernance. Le palier Veille se souscrit en ligne par carte bancaire, sans engagement, contrat et conditions lisibles avant paiement. Les paliers Actif et Souverain engagent douze mois et des accès aux systèmes : ils passent par un cadrage, pas par un paiement en ligne.

Que se passe-t-il le jour où un incident est détecté sous contrat de maintien ?

Une alerte écrite part le jour même au référent désigné, avec la nature du signe relevé et ce qu'il implique. Le contrat de maintien ne comprend aucune intervention : il promet de savoir, et de le prouver par un historique archivé. Ce qui sort des actes compris est devisé à prix ferme et accepté par écrit avant le démarrage ; sous contrat de gouvernance, un tel chantier est chiffré au périmètre et imputé sur l'enveloppe d'heures du palier. L'acte isolé hors contrat ne relève pas du périmètre du cabinet depuis le 17 octobre 2026.

Le contrat de maintien demande-t-il des accès à nos systèmes ?

Le palier Veille non : le relevé est entièrement externe, et seules deux informations sont demandées au paiement, l'adresse du site et la personne à alerter. Les paliers Actif et Souverain en demandent, puisqu'ils appliquent les mises à jour et vérifient les sauvegardes, et le périmètre des accès est arrêté lors d'un cadrage de trente minutes. Aucun accès n'est conservé au-delà du contrat : la réversibilité est due sous trente jours et n'est pas facturée. Le cabinet ne pratique aucune rétention d'accès, même en cas de litige.

Les mois de maintien payés sont-ils perdus si nous passons à la gouvernance ?

Non. Les mois payés sur les douze derniers mois s'imputent à 50 % sur le premier trimestre d'un contrat de gouvernance, dans la limite de 2 900 € HT, sans cumul avec la déduction du diagnostic de souveraineté. Le diagnostic de souveraineté, lui, se déduit à 100 % de ce même premier trimestre. Le choix entre les deux dispositifs se fait au cadrage, et le plus favorable est appliqué. Ces règles sont publiées, pas négociées au cas par cas.

Le maintien couvre-t-il aussi la visibilité dans les moteurs de réponse ?

Partiellement, et la frontière est écrite. Le palier Veille rejoue cinq questions du métier chaque mois sur ChatGPT et les aperçus de Google, le palier Actif dix questions sur trois moteurs avec captures datées, le palier Souverain vingt questions avec la part des réponses qui citent l'organisation et les sources citées avant elle. Aucun de ces paliers n'écrit de page : mesurer ne fait citer personne. La production de pages de réponse relève du programme AEO et GEO, à partir de 690 € HT par mois.

Ai-je besoin d'un contrat de maintien ou d'un contrat de gouvernance ?

Le maintien tient l'exploitation courante : supervision, mises à jour, sauvegardes, mesure. La gouvernance ajoute ce qui engage une direction : un comité qui se réunit, un registre opposable, une astreinte d'incident et un responsable nommé. Sans obligation sectorielle et sous cinquante personnes, le maintien suffit. Dès qu'un secret professionnel, une donnée de santé ou un comité d'audit entre en jeu, c'est la gouvernance. Les deux ne se cumulent pas.

Qu'est-ce qui est surveillé, exactement ?

Quatre faits vérifiables chaque jour : le site répond, son certificat n'est pas près d'expirer, son gestionnaire de contenu est à jour, et personne ne l'a détourné. S'y ajoutent huit signes de compromission lus dans la page telle qu'un visiteur la reçoit : redirection par script, redirection par balise, cadre injecté, script étranger, mots de pourriel, page défigurée. La supervision est externe : elle ne lit pas le code hébergé sur le serveur, ce qui relève d'une désinfection.

Qu'est-ce que je paie, et combien ?

Trois paliers publiés. Veille à 89 € HT par mois relève le site chaque jour, rejoue cinq questions par mois dans les moteurs de réponse et alerte, sans engagement. Actif à 390 € HT applique les mises à jour et vérifie que la sauvegarde se restaure. Souverain à 690 € HT ajoute la mesure dans les moteurs de réponse, le registre et la veille réglementaire. Au-dessus commence le contrat de gouvernance, à partir de 12 000 € HT par an.

Que se passe-t-il le jour où quelque chose casse ?

Une alerte part le jour même, par écrit. Sur le palier Veille, le client décide de la suite. Sur Actif et Souverain, la remise en état est comprise quand elle tient dans un acte de l'abonnement : une mise à jour, une restauration depuis une sauvegarde vérifiée. Au-delà, l'intervention est devisée à prix ferme et acceptée par écrit avant de commencer. Une reprise après compromission est un chantier à part, hors du périmètre du contrat.

Quelle offre correspond à ma structure ?

Indépendant, TPE, association et site vitrine : Maintien Veille à 89 € HT par mois. PME, cabinet de 3 à 20 personnes, organisme de formation : Maintien Actif à 390 € HT. Structure régulée pas encore prête pour un contrat annuel : Maintien Souverain à 690 € HT. Cabinet régulé de 10 à 50 personnes : gouvernance Essentiel à 12 000 € HT par an. ETI et biotech de 50 à 250 personnes : 25 000 € HT. Société cotée ou groupe : 45 000 € HT.

Mon hébergeur sauvegarde déjà, pourquoi payer en plus ?

Une sauvegarde jamais restaurée est une hypothèse, pas une sauvegarde. L'hébergeur conserve des fichiers ; il ne signale pas qu'un site redirige vers un domaine étranger depuis onze jours, ne vérifie pas que la restauration fonctionne, et ne répond de rien devant un client ou un régulateur.

Par où commencerDeux marches, aucune n'engage
Sans rien laisser

Le score de souveraineté, en quatre-vingt-dix secondes

Huit questions à choix, un score sur 100, et la lecture qui va avec : ce qui s'applique à votre situation, le palier conseillé et le premier document à produire. Le résultat s'affiche sans laisser d'adresse.

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89 € HT par mois

Maintien · Veille

Un relevé du site chaque jour, archivé, la sauvegarde testée, les correctifs appliqués, et cinq questions par mois posées aux moteurs de réponse.

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Si vous préférez parler tout de suite, trente minutes se réservent ici. Aucune de ces trois portes n'engage à quoi que ce soit.

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